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UN PEU DE TEASING POUR GENFIT

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Un article récent de l’AFP relayé dans de nombreux médias et publié dans Science et Avenir présente la NASH avec un souci de vulgarisation.

Ce qui est intéressant dans cet article c’est l’extrait de deux prises de positions de Jean François Mouney, président du directoire de GENFIT.


La premiere concerne la possible acquisition de GENFIT par un Laboratoire Pharmaceutique.

"La probabilité d'être acquis par un grand groupe pharmaceutique reste très élevée", dit à l'AFP Jean-François Mouney, PDG de Genfit. "Mais on ne reste pas plantés sur notre chaise à attendre que le client frappe à la porte, on avance. Et plus on avance, plus on fait envie »

Cette déclaration est importante car, sans constituer une rupture majeeure avec le discours tenu jusqu’alors,  elle est néanmoins une inflexion notable des éléments de langages utilisés précedemment. 

Le message qui prévalait à ce jour etait le suivant :

  • 1 Genfit veut rester maitre de son destin, la stratégie preferée est l’etablissement d’accords de licence pour les USA et l’Asie et un co développement en Europe. L’objectif etant de faire de Genfit une Mid Pharma.
  • 2 Si un Labo se présente avec un gros cheque, son offre sera examinée.


Or la déclaration, forcément réfléchie et pesée de Monsieur Mouney laisse entendre que la solution 2 prend de la consistance. 

En parlant de probabilité très élevée d’un rachat par un grand groupe pharmaceutique, la société suggère indirectement que les offres directes ou les propositions techniques et  financières des laboratoires se rapprochent progressivement de la valorisation seuil qui pourrait permettre à une offre d’être examinée  avec bienveillance.

La seconde partie du message laisse sous entendre aussi que GENFIT travaille pour augmenter sa valeur chaque jour et que, de ce fait, la valorisation seuil monte chaque jour. 

Une facon, peut être,  de rappeler aux grands groupes pharmaceutiques que le temps ne joue pas vraiment en leur faveur. 


Il est à se demander à qui ce message est vraiment destiné  ?

  • Au marché, pour le préparer ?
  • Aux investisseurs, pour les inciter à booster la valeur ce qui facilitera la négociation ? ( bien que l’opération sur Tobira à montré que, dans ce genre de deals , la capitalisation boursière initiale peut être 10 fois inférieure au montant du deal sans que cela ne pose de problèmes)
  • Aux laboratoires pour leur signaler que l’on s’approche de la phase finale et qu’il est temps qu’ils précisent leur position ?


Dans tous les cas il semble que les choses s’accélèrent en coulisse.

La seconde information est une confirmation du coût du traitement pris en compte par les laboratoires dans les projections de marché

"A terme, les prix dans la NASH devraient toutefois rejoindre ceux des antidiabétiques oraux, soit autour de 13-15.000 dollars par an aux Etats-Unis et environ deux fois moins en Europe, selon M. Mouney. »

Il est à noter que ces valeurs rejoignent peu ou prou les valeurs retenues par NASHBIOTECHS dans son simulateur de marché ce qui permet de confirmer les estimations de chiffre d’affaire prévisionnel à compter de 2021.

Un chiffre d’affaire annuel  prévisionnel dépassant en pointe les 6 milliards de dollars donne une bonne indication sur la valorisation minimale qu’espere GENFIT d’une offre d’un gros laboratoire.

 J’ai ma petite idée sur cette valorisation mais je laisse chaque lecteur procéder à sa propre estimation.




NASH - GENFIT- RUMEURS FAITS ET VERITES

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Aujourd'hui, une rumeur relayée par Bloomberg allègue que «Genfit (GNFTF) travaille avec des conseillers pour explorer une vente, des accords de licence ou des partenariats»

La seule nouveauté est que GENFIT "travaille avec des conseillers", sinon nous savons tous depuis des mois que GENFIT explore les accords de licence ou les partenariats et est ouvert à une vente si l'offre est très généreuse, cela a été dit il y à déja des mois par le PDG lui-même.

Alors, où sont les nouvelles?

Peut-être que la rumeur  signifie que les négociations sont presque terminées ou qu’une offre est sur la table ?

À mon avis, il est un peu trop tôt pour un accord, mais on peut expliquer la rumeur et le début de la récupération de la valeur massacrée de GENFIT.

Quels sont les faits!

  • GENFIT possède seul tous les droits sur l’Elafibranor jusqu'en 2035
  • Elafibranor est incontestablement  l'un des deux leaders dans la course au traitement de la  NASH (avec l’OCA)
  • Elafibranor ne pose pas de problème de sécurité connu (autorisé de ce fait en essai pédiatrique)
  • Elafibranor peut atteindre le marché en 2019 grâce à un accord de Subpart-H
  • Elafibranor bénéficie du programme de diagnostic biomarqueur le plus avancé, également détenu par GENFIT
  • Elafibranor est cardioprotecteur
  • Elfibranor agit sur la résistance à l'insuline
  • Elefibranor est le seul médicament qui a démontré une réversion NASH significative dans un essai contrôlé.
  • Un article prospectif publié dans NATURE donne 30% du marché NASH à l'elafibranor d'ici 2025.
  • La trésorerie de Genfit est suffisante pour atteindre les résultats intermédiaires de la Phase 3 et l’AMM
  • Selon la derniere communication de l’entreprise, le recrutement de la Phase 3 se passe bien, conformément aux prévisions. (Depuis cet article , GENFIT a annoncé un leger retard sur le recrutement de l’ordre de 4 a 6 mois)


Tout est au vert, sauf le cours de bourse !


Pourtant GENFIT n’a pas besoin de se presser pour son partenariat ou autre deal, sa trésorerie les mets à l’abri pour un moment.

La valeur de l'entreprise est très très faible (1/5 de la valeur INTERCEPT) et a mon avis, aucun accord sur le capital ne peut être conclu sous 5 milliards $ et 10 milliards $ est plus proche de sa juste valeur.

Une remontée de la valeur est donc un préliminaire indispensable avant tout accord capitalistique. Dans ce cadre, les rumeurs ne sont pas toujours vraies mais peuvent aider à la remontée vers une valorisation plus raisonnable au regard des fondamentaux!

Au regard de ces faits,  GENFIT reste toujours une très bonne opportunité d’investissement même si les turbulences sur le titre sont loin d’être terminées !



UN ARTICLE SUR LA NASH DANS NEWSWEEK

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Je viens de lire l’article paru dans NEWSWEEK ce WE

Cet article intitulé 


NASH IS THE 21ST CENTURY’S LOOMING PUBLIC HEALTH THREAT

BY  ON 1/30/16 AT 2:50 PM


Présente la NASH et ses problématiques de santé publique.

Pour une fois les entreprises citées sont bien choisies comme le montre un extrait traduit ci dessous :

"Parce il n'existe pas de traitement ou de remède pour la NASH, plus d'une douzaine de sociétés pharmaceutiques et biotechnologiques sont dans une course pour mettre le premier médicament sur le marché. Bien que de grandes entreprises comme Gilead, Bristol-Myers et Sanofi soient impliqués, les petites structures Intercept et Genfit sont en tête du peloton avec des essais de phase III prévus pour démarrer cette année. La récompense pourrait être massive: Les analystes prédisent que le marché pour un médicament NASH pourrait atteindre 35 milliards de $ ou plus en 2025. » 

Plus de favoritisme pour les entreprises US !!! Et quand on connait mon point de vue sur le devenir d’intercept dans la NASH, on devine ce que cela implique pour GENFIT en terme de parts de marché potentielles.

Il ne reste plus qu’aux investisseurs francais à se rendre compte quils ont une pépite sous leur nez !!!








Quelques remarques sur le cours et la stratégie de GENFIT

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Je lis de nombreux posts sur le passé, le présent et le futur proche du cours de GENFIT

Une fois n’est pas coutume je vais essayer de donner mon sentiment sur autre chose que le potentiel à long terme de la valeur. 

Ce n’est pas mon sujet et il y a longtemps que je n’ai pas donné autre chose que des projections long terme.

je constate simplement que les biotechs en général ne sont plus que des jeux de casino ou chaque news est comme une bille lancée sur le jeu de roulette, chacun place ses mises, et lorsque la news tombe, retire vite son argent du tapis pour attendre le jeu suivant.

On avait l’habitude de dire que les news etaient le moteur de la progression du cours d’une biotech, ce n’est plus vrai, on ne capitalise plus sur les news précedentes pour construire un parcours boursier coherent qui valorise progressivement la société au fur et a mesure de sa progression vers le marché et de la diminution des risques qui y sont associés.

Chaque avancée de la société crée une vague d’achats et de prises de bénéfices immediates qui ne profitent qu’un instant au cours. Les spéculateurs ne croient plus aux projets. ils surfent d’une news à l’autre pour grapiller quelques plus values … les cours s’envolent puis s’écroulent et en moyenne, ils stagnent 

Le paradoxe est que plus la société se rapproche de l’accès au marché, plus l’écart de valorisation entre le cours et les bénéfices que va retirer la société de ce marché deviennent importants. 

Certains se plaignent d’une stratégie de GENFIT  déficiente, je ne suis pas sur qu’ils aient vraiment pris la mesure de la problématique.

Il y a un paradoxe à constater que les annonces de partenariats stratégiques ne font plus monter les cours, du moins durablement, et de reprocher à GENFIT de faire cavalier seul au détriment du cours.

Le constat que nous venons de faire montre que toutes les news, mêmes les plus importantes, n’impactent plus vraiment les cours des biotechs dans la durée.

A qui profite cet état de fait ? Sans faire de machiavélisme on ne peut que constater que les valorisations faibles des biotechs favorisent les gros laboratoires pharmaceutiques à la recherche de nouveaux médicaments pour leur catalogue.

Les OPA hostiles ne sont pas courantes dans le monde des biotechs car les équipes scientifiques sont souvent très impliquées au capital et une offensive hostile risquerait de les faire fuir se qui diminuerait fortement la valeur de la société ayant une molécule en développement.

Toutefois, on peut imaginer qu’une biotech en phase d’AMM pourrait se retrouver la cible d’un laboratoire qui jugerait que ses équipes auraient la capacité de mettre seules le médicament sur le marché, sans l’équipe initiale, la phase de recherche étant quasi terminée.

Le gain principal pour les gros laboratoires est donc plutôt l’utilisation de ces faibles valorisations dé-corrélées du potentiel de gain lors des négociations de partenariats commerciaux. Le financement de la fin des études étant rendu plus difficile du fait de la sous capitalisation de la biotech, le gros laboratoire se trouve en position de force pour imposer ses conditions, et cela est d’autant plus vrai que l’accord se fait tôt dans les phases de recherches.

 

Dans ce contexte, quelle contre-stratégie peut donc développer une entreprise de biotechnologie ayant dans son catalogue un médicament ayant un futur potentiel de blockbuster, dans une phase de développement avancé ?

Ses dirigeants ont compris qu’ils n’avaient aucune influence possible sur le cours de bourse, et donc de leur valorisation, ils sont donc obligés de naviguer finement entre Charybde et Scylla. Certains de leurs actionnaires les interpellent en se plaignant de la faiblesse du cours de bourse, leurs besoins de financement pour permettre l’arrivée à l ‘AMM sont presque couverts par leur trésorerie, mais pas complètement, les laboratoires voudraient en profiter pour signer un accord que la biotech, ayant pris tous les risques, trouve leonin,  que faire ?

 

  • Premièrement, faire comprendre à ses actionnaires que l’entreprise travaille à construire un projet médical de grande valeur, seul garant de la solidité de leur investissement, que si les négociations prennent du temps, ce n’est pas pour brader cet investissement et que si cela passe par une valorisation boursière faible de la société pendant quelque temps cela n’est pas bien grave si le deal est bon à l’arrivée.


  • Deuxièmement, faire comprendre aux laboratoires en cours de négociation que la biotech peut se passer d’eux pour finir ses études cliniques. Il n’est donc pas envisageable de fermer des portes en terme de financement possible. Je suis effaré des réactions d’actionnaires qui s’inquiètent de voir le Président de GENFIT annoncer que le financement pourra être mixte, augmentation de capital, ou paiements upfront de partenariat alors qu’il semble clair que le moindre paiement upfront suffirait pour couvrir les dépenses à venir. Soyons un peu stratèges, un patron ne va pas annoncer sur les télévisions qu’il n ‘y aura pas d’augmentation de capital et que les partenariats suffiront, même si il ne se souhaite pas, bien au contraire. Si il faisait cela ce serait plomber les négociations en cours en envoyant le signal aux partenaires pressentis qu’il n’a plus d’autre solution que de signer avec eux.


  • Troisièmement mettre en place discrètement une solution alternative de financement au cas ou les négociations achopperaient. Une bonne stratégie prévoit toujours un plan B.


  • Quatrièmement, faire comprendre aux laboratoires en cours de négociation que très peu d’unités de recherche connaissent la NASH aussi bien que Genfit et que le labo perdrait beaucoup à vouloir y aller seul, ceci pour réduire le risque d’une OPA hostile. 


Ne pensez vous pas que Monsieur Mouney à déjà analysé tout cela mieux que nous le faisons ?

Cette période de négociation est forcément troublée, l’entreprise ne peut communiquer qu’a demi mots et ne peut que présenter ses objectifs, tout du moins ceux qui sont affichés sur la table de négociation, sans dévier d’un iotat. Il n’y a pas de place pour le double langage même si il peut y avoir de doubles pensées.

 

L’écart entre une valorisation potentielle très importante et un cours de bourse faible et chahuté se creuse chaque jour.

  • Genfit sait qu’il va falloir dénouer sa stratégie plusieurs mois avant la possible date de l’AMM car, pour profiter au plus vite de son avance, il faudra avoir mis en place tout le réseau commercial mondial bien avant l’autorisation.
  • Les laboratoires savent que plus ils tardent à signer plus le ticket sera cher.
  • Et quelques actionnaires pleurnichent ou quittent le bateau ne voyant rien venir.  Il y a du boulot pour les psys et les opticiens sur certains forum.


Pendant cette période, toutes les manipulations boursières sont possibles et ceux qui annoncent savoir quand elle va se terminer sont bien présomptueux, quand un élastique se tend jour après jour bien devin est celui qui sait quand il va lâcher. La seule chose dont je suis certain, c’est qu’un jour, sans prévenir, l’elastique va lâcher.


 



Ce qui m’énerve !

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On me fait souvent remarquer que je ne fais jamais de critique de la stratégie de GENFIT. 

Disons qu’il y a assez de monde qui s’en charge pour ne pas faire de surenchères… mais parfois certaines choses m’énervent.


GENFIT se concentre sur la communauté scientifique pour amener l’ELAFIBRANOR sur le marché, et sur ce plan, ils travaillent plutot bien.

Sur le plan de la finance, je sais par plusieurs biais que GENFIT fait regulierement le tour des banques, conseillers financiers, gérants de fonds pour présenter la société, et sur ce plan ils ont eu quelques succés avec l’entrée de fonds prestigieux au capital, mais malgré tout cela ils n’ont pas reussi à faire suivre la valeur par un analyste américain à l’exception d’Aletha Young de la DB en début d’année mais cette derniere aurait quitté la DB et il ne semble pas qu’un autre analyste de la banque suive encore la valeur.  Sur ce point, c’est un échec cuisant et disons le, incomprehensible.. aujourd’hui, seule l’entrée promise au NASDAQ pourrait induire un suivi de la valeur par les analystes US.

Sur le plan de la communication le tableau est mitigé, GENFIT participe à des évenements, donne des interviews, dispose d’une communication institutionnelle policée mais néglige fortement le travail de terrain sous jacent. Si la communication institutionnelle peine à mes yeux c’est que GENFIT ne fait pas le travail de fond sur les nouveaux terreaux de la communication.. 

Les journalistes installés , analystes et autres relais de communication sont des gens occupés, saturés d’informations quotidiennes et il faut leur macher le travail. C’est le role des dossiers de presse et des dossiers financiers .. toutefois cela ne suffit plus, lorsque un analyste ou un journaliste veut faire son travail sérieusement  il ne se limite pas au dossier de presse et au site internet de la société, il doit travailler sur l’environnement, recouper ses informations, chercher d’autres sources.  

Aujourd’hui son outil principal est internet pour aller trouver au plus vite vers les sources d’informations alternatives, et sur ce point GENFIT ne fait pas son travail.

Je vais donner un exemple précis : Wikipedia, on sait a quel point l’information présente sur Wikipedia est parfois sujette à caution, toutefois c’est le premier site visité lorsque l’on cherche des informations et liens sur un sujet précis, quitte à recouper les informations qui sont présentes par d’autres sources .. 

Il est essentiel qu’une Société comme Genfit tienne à jour les données concernant l’élafibranor sur Wikipedia pour maitriser sa communication, ce n’est pas bien compliqué, et comme je leur ai écrit, c’est l’affaire d’une après midi d’un stagiaire en communication bien briefé tous les mois. 

Et bien , rien .. 

La page Wikipedia de l’OCA est tres étoffée ( en anglais EN - et, un comble ... en Francais  FR ) avec de nombreux liens (18) sur les articles scientifiques qui les arrangent et des articles récents (2015) .. 

Celle de l’élafibranor est uniquement en anglais  (merci pour les analystes francophones qui si ils cherchent Elafibranor tombent sur cette Page ) fait quelques lignes, et n’a pas été mise a jour depuis plusieurs mois, 5 références d’articles dont le plus récent date de 2013 !!! malgré les énormes évolutions scientifiques apparues depuis..

Cela m’énerve car j’ai personellement contacté GENFIT à ce sujet depuis plusieurs semaines et rien ne bouge , en tout cas rapidement… Ils n’ont vraiment pas pris la mesure de la révolution de la communication moderne.

 a suivre ...


Ce qui m’énerve ! - Suite

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Pour continuer avec Wikipedia, les sociétés US prennent le temps de faire une page les présentant, ils savent que c’est important pour leur notoriété.

exemple pour INTERCEPT Pharmaceuticals qui a une page Wiki sur en.wikipedia.org

idem pour Galmed pourtant bien plus petit que GENFIT 

Je ne parle pas de la page de GILEAD  ...



Et bien sur Wikipedia, GENFIT n’existe pas ni en anglais ni en francais …

c’est moins d’une heure de boulot pourtant !!!



(bon soyons honnêtes, Tobira et Galectin n’ont pas de pages non plus)



OCA ET STATINES, UNE VERITABLE QUESTION SE POSE !

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Jour après jour, les études scientifiques publiées se multiplient sur l’action bénefique des statines dans la NASH.

Et plus ces études démontrent un véritable effet des statines sur l’amélioration de la NASH, plus la question concernant l’efficacité réelle de l’OCA sur le NASH  devient pertinente.

Pour rappeler le contexte, l’acide obéticholique (OCA) développé par INTERCEPT pharmaceutical a été testé sur des patients atteints de NASH dans deux études de phase 2a ( FLINT et etude japonaise) à ce jour terminées, et une étude de Phase 3 (REGENERATE) est en cours de recrutement.

L’étude FLINT testant une dose journalière de 24 mg, a démontré une efficacité sur la baisse du score NAS de 2 points sans aggravation de la fibrose sur la population générale  de l’étude et à démontré dans des sous groupes  définis post hoc, une reversion de la NASH sur une petite partie des patients.

A contrario, l’étude Japonaise n’a pas démontré de bénéfices de l’OCA sur la NASH aux doses de 10mg/j et 20 mg/j et un bénéfice ténu sur la dose de 50 mg/j  ( baisse de 2 points du score NASH), aucune réversion significative n’a été relevée ni aucune amélioration de la fibrose pour l ‘ensemble des doses.

Ces deux études sont donc contradictoires dans leurs résultats.

Pour justifier de cet échec, INTERCEPT argue du fait que l’etude japonaise s’appuie sur une typologie de patients differente et présentait des echantillons trop petits pour être significatifs. 

Nous avions déja relevé dans un article précedent que l’étude japonaise qui comportait 4 bras , (10,20,50mg/j et placébo) avec 50 patients par bras comportait 150 patients sous traitement à diverses doses ( supérieur en nombre à l’etude FLINT)  ce qui pondère un peu leur argumentation.

Nous avons donc une étude ne trouvant pas d’amélioration significative de la NASH avec l’OCA et une seconde qui constate une amélioration sans pour cela aller jusqu’a une réversion.

Mais voila cette seconde étude ( qui chronologiquement fut la premiere à publier ses résultats), souffre de nombreux biais et en particulier un majeur qui prends tout son relief à la lumière des récente publications sur  les statines et la NASH.

En effet la population  sous traitement de statines au début de l’étude était deja importante, sans que l’on sache si mêmeces patients avaient initié ou pas un traitement juste avant le début de l’étude. Le protocole ne précisant pas si ces patients devaient avoir une traitement stabilisés ou pas.

Dans les annexes il est clair que ces patients représentrent une partie significative de l’echantillon, de plus désequilibrée  entre le bras placébo et le bras sous traitement :

En effet les patients sous OCA étaient 20% (56/110) vs (46/109)  plus nombreux  sous statines que ceux sous placébo au début de l’étude.

Pire, 26 patients ont commencé un traitement sous statines en cours d’étude clinique ce qui fait qu’a la fin de l’étude les patients sous OCA ayant un  traitement sous statines etaient environ 73%  (76 / 110 sous OCA) 

le tableau publié semble montrer qu’il n’y a pas de differences entre les resultats des patients ayant un traitement de statines  au début de l’étude et les autres mais il occulte totalement les patients ayant commencé un traitement statine en cours d’étude qui ne sont pas distingués.

Cela jette un fort doute sur la cause réelle des resultats de FLINT tant qu' INTERCEPT ne publiera pas les correlations éventuelles entre les patients ayant commencé un traitement sous statine et ceux qui ont vu leur NASH s’améliorer.

Qui de l’OCA ou des statines sont la cause de l’amélioration histologique des patients de l’étude FLINT?


Sur l’efficacité et les répondeurs

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Je suis surpris par les polémiques récentes concernant l’efficacité de l’ELAFIBRANOR depuis qu’il a été reposté que seuls 20% des patients de GOLDEN  répondaient à l’ ELAFIBRANOR.

C’est dans ces moments que je me rend compte que l’on a beau mettre à disposition l’ensemble des données connues en les vulgarisant autant que possible, cela n’a pas beaucoup d’effet sur la connaissance des actionnaires sur la société et ses résultats.

Dans les faits, beaucoup trouvent génial d’avoir deux sites de référence que sont Horizon-Genfit et NASHBIOTECHS mais finalement ils ne prennent pas réellement le temps de lire et d’essayer de comprendre ce qui est écrit.

Alors je vais donc reprendre ma plume et aller à l’essentiel pour qu’une fois pour toute ils prennent le temps de lire ce qu’il faut retenir.

Rappelons à priori que ce qui compte en prirorité est le ratio entre les resultats du medicament et ceux du placébo, pas leurs valeurs absolues.

Depuis mars 2015  on sait que sur une population NAS>=4 identique à celle des autres études cliniques concurrente, l’ELAFIBRANOR démontre une réversion statistiquement significative de 22,4% vs 12,7% pour le placébo.

L’étude post HOC sur les patients ayant un NAS Score >4 et une élimination des centres non équilibrés  démontre postérieurement une réversion statistiquement significative de 29,4% vs 5 % pour le placébo, et une baisse du NAS Score de 2 points de 48% vs 21% pour le placébo.

Suite à une redéfinition consensuelle de la réversion initiée durant l’été 2015 Genfit a ré analysé ses résultats au regard des nouveaux critères et ils arrivent à démontrer une réversion statistiquement significative :

  • De 19% vs 12% pour l’ensemble des patients (NAS 3 inclus) p=0,045
  • De 21% vs 11% pour le placébo sur les NAS >=4  p=0,024
  • Et 22% vs 12% pour le placébo sur les NAS >=4 avec fibrose. p=0,026

Alors on constate donc depuis des mois que le score de réversion se situe autour de 20% dans l’etude GOLDEN .. ce n’est pas nouveau..

Est ce pour autant un mauvais score ?

Comparons aux seules autres études ayant donné un résultat sur la réversion de la NASH

 

L’étude FLINT d’INTERCEPT est difficile à comparer car

1-     on n’a pas de résultats avec la nouvelle définition de la réversion

2-     les résultats obtenus sur la réversion avec  l’ancienne définition n’étaient pas significatifs statistiquement ( p>0,05)

3-    les chiffres annoncés malgré cela ( 22 % de réversion) étaient bricolés, en fait il n’y avait que 18% de réversion).

Toutefois on constate que outre le fait que les résultats n’étaient pas significatifs ils étaient inferieurs aux 20% de l’ELAFIBRANOR qui eux sont significatifs

 

La seconde étude qui porte aussi sur l’OCA à été réalisée au Japon par SUMITOMO.

Que démontre t ‘elle sur la réversion (en s’appuyant cette fois sur la nouvelle définition) ?

Rien .. sur les 3 bras de l’étude délivrant de l’OCA (10mg, 20mg, 40mg) les résultats ne sont pas significatif statistiquement et les chiffres sont brutaux pour la réversion :

  • 4% vs 4% pour le placébo avec p=1.00 NS pour la dose à 10mg
  • 8% vs 4% pour le placébo avec p=0,379 NS pour la dose à 20mg
  • 14% vs 4% pour le placébo avec p=0,082 NS pour la dose à 40mg

Le maximum de réversion obtenue avec l’OCA est de 14% non significatifs pour une dose à 40mg

 

La troisième étude intéressante est celle qui a donné les meilleurs résultats mais elle était sur un échantillon réduit de patients obèses sur très peu de centres en grande Bretagne uniquement ( 23 patients ayant reçu du VICTORZA par injections sous cutanée quotidienne pendant 48 semaines)

ils arrivent à démontrer une réversion statistiquement significative :

  • De 39% vs 9 % pour une dose sous cutanée quotidienne de 1,8 mg

39% c’est un excellent score mais les contraintes et le cout d’une injection quotidienne sont de gros facteurs limitant à l’accès à un large marché. Et Il y a aussi des doutes sur les raisons de cette réversion car la perte de poids liée au médicament est un des facteurs soupçonné. On peut imaginer (cela reste a confirmer et ce n’est qu’une hypothese de ma part) que la reversion constatée est principalement due a une baisse de la stéatose ce qui diminuerait le score avec la nouvelle définition de la réversion.

On peut simplement dire que NOVO NORDISK a une piste prometteuse sur ce marché.

 

 

Que peut on donc constater ?

Que 20% de réversion sur un échantillon non filtré ( pas forcément obeses, intégrant des NAS 3 et ayant fibroses ou non) n’est pas mauvais , loin de là c’est même le meilleur des résultats car on connaît maintenant l’hétérogénéité de la maladie. La NASH liée au syndrome métabolique n’est pas la même que celle de simples obèses, et la présence de diabète ou non change aussi ses caractéristiques.

 

GENFIT a démontré qu’une simple sélection de patients ayant un NAS >4 et de la fibrose augmente ses résultats … il va de soit qu’avec l’utilisation des biomarqueurs , les résultats sur les patients pré sélectionnés verront les ratios s’envoler ..

 

Pour conclure,  est il juste de dire que GENFIT n’a que 20% de répondeurs  et de le comparer à d’autres résultats ???

Non !  car la définition de répondeurs est propre à chaque étude et non identique entre les études.

A titre d’exemple, un patient répondeur selon GENFIT est un patient qui à vu une résolution de sa NASH .. c’est un critère extrêmement rigoureux et comme le montre Albert Wright dans son article , et très déconnecté de la réalité .

 

Si GENFIT prenait comme critère de 'patient répondeur' celui de l’étude FLINT d’INTERCEPT, ils auraient alors 48 % de répondeurs.. ( baisse du score NAS de 2 points)

 

Cela relativise un peu les chiffres circulant sur les forums sans explications !!

 

« Bien attend qui parattend ! »

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GENFIT, que d’impatiences, de douleurs et de fiel ..

Relisez bien ce que vous écrit le capitaine Mouney dans sa lettre aux actionnaires

«  En premier lieu, il convient de rappeler que le projet de GENFIT est un projet médical qui est avant tout destiné aux patients. C’est important de le souligner car il faut bien comprendre qu’il s’agit de la seule stratégie valable pour que vous, actionnaires, soyez aussi gagnants. »

«  Sur ce plan et pour résumer la situation, la perspective de voir Elafibranor sur le marché dès 2019 est donc une hypothèse qui n’a jamais été aussi solide, et là se trouve bien l’essentiel. Et cette perspective nous semble valider totalement la stratégie – énoncée lors de mes précédentes communications – visant à progressivement transformer GENFIT en « biopharma intégrée de spécialité », et à nouer dans le même temps les alliances stratégiques les plus pertinentes, pour la commercialisation, voire pour la fin du développement de cette molécule en gardant éventuellement des droits sur certains territoires»

Pensez vous que cette lettre ait été rédigée pour les Hedges funds ou les fonds d’investissements ?, soyons honnêtes !  cette lettre est à destination des petits porteurs que nous sommes et uniquement à notre intention !!!

Je lis régulierement que certains se sentent abandonnés.  ils agressent, insultent ou même parfois menacent, la direction de GENFIT pour ne pas leur expliquer les causes de la baisse et la stratégie de la société .. Et pourtant !

Le PDG a pris  le temps de faire une interview uniquement à leur intention, suivi d’une lettre aux actionnaires de 3 pages explicitant précidément sa stratégie. 

L’ensemble des élements sont là mais malgré cela certains n’arrivent pas à gérer leur stress devant la chute des cours de bourse et demandent chaque jour plus d’informations ou expliquent doctement au PDG la conduite qu’il devrait tenir

Il faudrait donc selon ces spécialistes des forums :

  • « Interdire la vente à découvert »
  • « Soutenir le cours » ???
  • « Mieux communiquer, ce qui serait la panacée pour faire monter le cours »
  • « Ne pas y aller seul » ???
  • « Signer un partenariat tout de suite »
  • « Expliquer la cause du retard de la publication des resultats»
  • « Fournir la preuve que la FDA a autorisé la phase 3 »


Certains n’hesitent pas a traiter la direction de menteurs, de malhonnêtes  … on nage en plein délire hystérique.

Et de citer l’ensemble des biotechs ayant une bonne communication qui valorise le cours : Cellectis, Visiomed, Adocia, Neovacs ( si si vous lisez bien), Poxel et Innate.

 Or que constate t on :

  • Innate qui s’en sort le mieux a perdu 25% sur son plus haut d’Avril  mais est passé par une baisse de 38 % en aout
  • Adocia qui s’en sort bien a perdu 30% de sa valeur depuis Juillet
  • Cellectis a chuté de quasi 50% en 8 mois
  • Visiomed a chuté de 65% sur ses plus hauts avant de remonter de 50%  mais accuse encore une perte de 28 % sur ses plus hauts
  • Neovacs à simplement perdu 80% de sa valeur en un an.
  • Poxel a perdu 30% sur son plus haut il y a un an avec un passage a - 60% en decembre dernier.


Et pourtant la majorité de ces biotechs ont annoncé des partenariats importants et communiquent normalement (à l’exception de Visiomed qui fait le buzz)  ! 

il n’y a pas de miracle et les variations du cours de GENFIT sont dans la moyenne des autres biotechs avec une difference et de taille, la taille du marché ciblé et la fait que GENFIT a de tres bonnes chances d’arriver seul en tête sur ce marché, excusez du peu !

Rappelez vous que la valorisation de la société ne repose que sur une chose et une seule, la mise sur le marché de l’Elafibranor. On peut anticiper, espérer que les investisseurs feront monter le cours en avance sur le calendrier mais le marché est irrationnel depuis quelques mois et donc , imprévisible !

Une maladie bien française est de ceder à vil prix des années de recherches et de laisser les autres faire les gros profits ..Ce n’est pas la stratégie de GENFIT, monsieur Mouney l’a expliqué, répété, et réécris dans cette derniere lettre .. 

Il a les moyens de négocier des partenariats à terme tres profitables à la société car il n’a pas le couteau sous la gorge …  et des petits porteurs stressés par le cours voudraient lui mettre ce couteau sous la gorge pour qu’il signe tout de suite afin de réaliser leur petite plus value ..  soyons serieux !!

la deccorelation du cours et des fondamentaux scientifiques est irrationnelle, la baisse est irrationnelle , la remontée du cours avant la mise sur le marché sera autant irrationnelle et donc imprévisible. 

La seule chose prévisible est que, si l’Elafibranor arrive sur le marché, il sera le seul pour un moment à traiter une pathologie qui ressemble aujourd’hui à une pandémie et que ses revenus n’auront alors rien d’irrationels.

D’ici là chacun peut faire des prédictions sur la baisse ou la montée du cours, il n’en sait fichtrement rien..

Jouer l’AT, la macro, les predictions CT des activistes des Forums a la baisse comme a la hausse, c’est … jouer .. le marché est irrationel et donc imprévisible.

Monsieur Mouney n’y peut rien, ce qu’on lui demande c’est de tout faire pour amener l’Elafibranor sur le marché pour soigner les patients et de signer à terme les partenariats les plus juteux pour GENFIT.

 C’est sur cela que repose notre investissement, laissons lui la liberté de négociation et de son calendrier, pour notre bien à tous.


G Divry

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MA SURPRISE SUR LE TAUX DE SOINS DU DIABETE ET SES IMPLICATIONS DANS LA NASH

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Vous savez que lorsque mon esprit vagabonde, il vient un moment ou je me dis que ce temps de cerveau disponible devrait servir à completer mes connaissances sur un truc que je ne sais pas …


Donc cette nuit , entre deux insomnies,  je me suis souvenu que cela faisait plusieurs mois que je cherchais une référence sur le taux de soins d’une pathologie pouvant m’être utile dans les études sur la prospective du marché de la NASH. 

Le taux de soins c’est : Le nombre de patients traités sur le nombre de malades potentiel selon la prévalence connue.

C’est utile car même si vous avez une maladie tres répandue, si le taux de soins est bas .. vous aurez peu de patients.

Dans mes projections j’avais estimé le taux de soins de la NASH entre 2% et 60% selon les segments ( taux de fibrose et avancement de la maladie) la moyenn étant autour de 30%.

Mais je n’avais jamais pu corroborer ces taux avec des études similaires  !!

Donc une confirmation ou une infirmation de mon estimation me manque et cela me travaille depuis un moment !!

Mais quoi chercher et ou chercher  ??

Et … Brusquement

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Bon sang mais c’est bien sur  !!

Le diabète .. plus documenté que ce marché , ya pas 

Donc je plonge dans les etudes diverses et variées pour découvrir  un rapport de l’IGAS  de avril 2012 qui nous donne les chiffres suivant pour le diabète :

"La prévalence13 du diabète traité pharmacologiquement, qui atteint 4,4 % en 2009, a donc connu une progression notable de 2,6 % en 2000 à 3,95 % en 2007. La prévalence du diabète connu et non traité serait de 0,6 % et celle du diabète méconnu de 1,0 %. « 

Donc

  • La prévalence du diabète traité est de 4,4 % en 2009
  • Celle du diabète diagnostiqué mais non traité de 0,6 %
  • Celle du diabète non diagnostiqué de 1,0 %


Le Total de prévalence estimée du diabète en 2009 : 6.0 %

Ce qui induit un taux de soins du diabète de 76%  en 2009 ce qui est énorme

Par ailleurs on découvre que le taux d’augmentation annuel  du diabète de type 2  est stable depuis de longues années + 4,9% par an.

En 2009 on comptait 2,9 M de patients TRAITES pour le diabète en France. Si le rythme de croissance s’etait maintenu on dépasserait les 4 millions de diabétiques  en 2016 ! mais il a legerement reculé à 2,3% ce qui fait que le nombre total de diabetique en 2013 est de 3 millions est estimé à 3,2 millions en 2016. 

La grande majorité des patients diabétiques sont atteints par un diabète de type 2 : sur les 3,2   millions de diabétiques traités pour la France entière, 92 % souffrent de diabète de type 2, 6 % de diabète de type 1 et 2 % pour les formes de diabète autres que ceux de type 1 et 2.

Donc en 2016 on peut tabler sur une base de patients ayant un diabète de type 2  de 3 millons de patients TRAITES ..

Au rythme actuel, en 2019 ils seront 3,2  millons de patients TRAITES pour le diabete de type 2 ..rien qu’en France .

Et c’est la que mon travail personnel sur l’environnement de la NASH commence a porter ses fruits car je n’ai plus qu’à chercher dans ma mémoire pour me souvenir qu’une étude parue dans Diabetes Cares  annonçait que 75% des patients ayant un diabete de type 2 "present some form of nonalcoholic fatty liver of different degrees"

ont une forme de NAFLD … et une etude plus récente confirme ce point en précisant de plus le taux de NASH chez les diabetiques de type 2 .. 56% 

Cela implique que dès la mise sur le marché de l’elafibranor .. un simple screening de tous les patients ayant un diabète de type 2 par leur médecin traitant pourrait identifier en quelques mois et rien qu’en France  1,8  millons de patients à traiter pour leur NASH  … Sans meme à avoir à lancer une campagne de dépistage longue et  difficile à mettre en place . Et comme les effets positifs de l’elafibranor sur la resistance à l’insuline ont été démontrés, le diabetologue ne devrait pas se faire prier pour prescrire ..

Et si on projetait ces chiffres sur l’europe occidentale et les Etats Unis .. la base de population adulte est  alors plus de 10 fois celle de la France …

Rien quaux etats unis en 2015 il y avait environ 20 millions de patients traités pour un diabète de type 2 soit environ 8% de la  population

le Dr. Edward Gregg, chief of the Epidemiology and Statistics Branch, Division of Diabetes Translation at the Centers for Disease Control and Prevention (CDC) a recemment annoncé que les statistiques prevoyaient que 40% de la population agée de 20 ans actuellement allaient dévelloper un diabète de type 2 dans leur vie.

Sur une base de 750 millions de patients adultes  ( europe + USA)  entre 20 et 30 millions de patients pourraient avoir une NASH et comme is sont déja suivi pour leur diabète, pourraient être identifiés facilements en quelques mois à laide dun test sanguin basé sur des biomarqueurs. 

Il est donc important de commencer  dès maintenant le travail d’information aupres des diabetologues de tous ces pays 


Je dormirai mieux ce soir !


G Divry

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